Espèces envahissantes : conséquences et risques pour la biodiversité

faire face à la complexité et à l’évolution continue des situations d’invasions
Les espèces exotiques envahissantes (EEE) figurent parmi les cinq grandes pressions pesant sur la biodiversité et constituent une menace majeure à la fois écologique, économique et sociétale (IPBES 2023).
La prévention et gestion des EEE doit pouvoir s’appuyer sur une recherche scientifique de pointe portant, par exemple, sur la biologie des populations ou l’évaluation des effets induits écosystémiques ou sociétaux. Elle doit également pouvoir s’appuyer sur une recherche opérationnelle privilégiant, par exemple, la mise au point et la validation de technologies pour la détection, l’identification, et le signalement. La recherche, via notamment les dernières avancées technologiques (par ex. ADNe, métabarcoding, IA et reconnaissance automatisée d’images), peut contribuer à répondre aux besoins des gestionnaires et vice versa.
L’ambition de BiodivOc est d’amener les conditions pour créer des synergies à bénéfices réciproques entre la recherche et la gestion. Des synergies dont pourront émerger les avancées scientifiques, techniques et de gouvernance, susceptibles de permettre de mieux faire face à la complexité et à l’évolution continue des situations d’invasions.